Beaucoup de bailleurs résilient leur PNO « le temps de relouer ». Pourtant l'obligation ALUR court toujours, et le risque de sinistre grimpe sur un logement vide.
Maintenue. Logement vacant ≠ logement non couvert.
Vol et sinistres lents 3 à 5 fois plus fréquents.
PNO Confort avec extension vacance > 90 jours.
Le coût moyen d'un sinistre sur logement vacant est 30 à 50 % plus élevé qu'un sinistre détecté rapidement. La cause : l'absence de signal humain. Une fuite chronique pendant trois semaines fait gondoler les parquets, abîme les cloisons, descend chez le voisin, génère de la moisissure. Les frais de remise en état explosent.
Autre risque sous-estimé : le squat. La vacance prolongée (au-delà de 30 jours sans signe de vie) attire les occupations illégales. La PNO ne couvre pas l'éviction, mais les dégradations laissées par les squatteurs sont indemnisées via la garantie vol / vandalisme — à condition que la formule l'ait conservée pendant la vacance.
Recommandation : visiter le logement au moins une fois par mois, conserver l'eau et l'électricité, et déclarer la vacance à l'assureur pour éviter les surprises au moment du sinistre.
La majorité des contrats PNO contiennent des seuils de vacance qui modifient la couverture sans en supprimer la totalité :
Bonne nouvelle : ces seuils sont quasi systématiquement indiqués en clair dans les conditions générales — un coup d'œil rapide à la souscription suffit à les identifier. Préférez un contrat qui les mentionne à un contrat qui les passe sous silence (souvent le piège).
Les points pratiques qui se posent entre deux baux ou pendant une vacance longue.
Cinq questions sur le bien et la durée de vacance prévue, douze compagnies analysées. Formules avec extension vacance prolongée si nécessaire.